Hans Küng va mourir parce que Hans Küng veut mourir

Hans Küng va mourir, Hans Küng veut mourir. Triste allégorie de cette Eglise qu’il a appelée de ses vœux et qui s’est donnée la mort au concile Vatican II. Vatican II a mis l’Homme au centre de la théologie et de la liturgie. Mais l’Homme est mortel, il n’est rien qu’un pauvre mortel.

Tandis que l’Eglise se meurt de s’être faite anthropocentrique, Hans Küng va mourir dans l’absence de Dieu : « L’être humain a le droit de mourir quand il n’a plus aucun espoir de continuer de mener ce qui de son point de vue constitue une existence humaine. »

Ainsi l’expert de 85 ans du concile Vatican II pense à se suicider. Qu’a-t-il pu se passer dans la tête d’un « théologien » pour qu’il se permette de concevoir l’existence humaine à la seule réduction de son petit point de vue ?

Quel est le point de vue de Dieu sur l’existence humaine monsieur Küng ? Si Dieu avait été au centre de la vôtre, c’est cette question que vous vous seriez posé ? Mais vous semblez mener votre existence et votre mort de la même façon que vous avez mené avec vos pairs le Concile : sans vous soucier de l’honneur que nous devons rendre à Dieu.

Vous avez refusé certains dogmes de l’Eglise, j’ignore dans quelle mesure vous n’avez pas rejeté le dogme en tant que tel. Là aussi, votre Eglise conciliaire a refusé de vous condamner, parce que quelque part, elle non plus, ne croit plus dans les dogmes puisqu’elle les considère comme pouvant évoluer.

Vous voulez mourir monsieur Küng, vous allez une dernière et ultime fois rejeter Dieu. Vous n’en n’avez pas le droit, vous n’en n’avez pas la liberté, mais dans sa bonté Dieu vous laisse exercer votre volonté, une dernière fois. Rejetez Dieu, vous en avez la possibilité, c’est ce que vos complices protestants du concile appellent la liberté, alors que ce n’est que votre libre arbitre.

Songez cependant, qu’une fois passées les frontières de ce monde, il y a un dogme auquel vous n’échapperez pas : celui de l’Enfer. Là sera le fruit de cette ultime volonté, pour l’éternité. Là il n’y aura plus de repentir, jamais.

Que Dieu vous vienne en aide !

Austremoine