Mgr Mario Oliveri, évêque « néo-traditionaliste »

Mgr Mario Oliveri est la dernière tête en date qui vient de tomber : trop traditionnalisant pour les services progressistes et homosexualistes du pape François. Après les Franciscains de l’Immaculée et leurs soeurs, la traque continue. La raison officielle : crypto Lefebvriste !

Vouloir mettre sa tête sous le couteau de cette Rome apostate quand elle ne se cache même plus de ses intentions de destruction de la Tradition est de la folie. Et là encore, les communautés Ecclesia Dei Adflicta ne doivent leur survie qu’au fait que la FSSPX échappe encore à l’autorité de nos ennemis.

Sans parler des velléités contre nature même plus dissimulées du Synode.

Source : La Porte Latine

Après les Frères Franciscains de l’Immaculée  [ Voir notre dossier complet sur le sujet infra ] Rome vient de s’en prendre à Mgr Mario Oliveri qui a tort, en premier lieu, de regarder avec bienveillance les prêtres et les fidèles de son diocèse qui sont restés fidèles au rite dit de saint Pie V.

Savona Il Secolo titre dans son édition du 22 octobre :

« Diocèse d’Albenga-Imperia, l’évêque des scandales flanqué d’un Commissaire » qui « aura la fonction d’évêque auxiliaire chargé officiellement de le seconder, mais qui dans les faits est là pour le remplacer ».

Ce serait le pape en personne qui aurait fait suite aux plaintes de quelques fidèles et de prêtres progressistes qui accusent Mgr Oliveri d’être « anachronique et ultratraditionaliste » et en particulier dans son séminaire diocésain, lui reprochant l’usage de vêtements pré-conciliaires et de problèmes divers entre le recteur et ses séminaristes.

Dans un premier temps, c’est le nonce apostolique Mgr Adriano Bernardini qui avait été choisi pour « accompagner« , en fait se substituer, à l’Ordinaire d’Albenga qui n’a pas fait preuve d’assez de docilité malgré la fermeture des deux couvents des Franciscains de l’Immaculée ordonnée par le Père Volpi, lui aussi Commissaire nommé par Rome pour mettre au pas des moines trop « crypto-lefévbristes » !

Cette nouvelle attaque contre un évêque « néo-traditionaliste » semble totalement surréaliste au moment même où l’ancien recteur du séminaire mis en cause, l’abbé Antonio Suetta, a été nommé évêque de Ventimiglia–San Remo sur décision du pape François lui-même. Comme l’écrit Notions Romaines dans son édition du 22 octobre :

« Clairement, l’incohérence semble être caractéristique sous la gouvernance bergolienne, surtout par le fait que la présente visitation a été ordonnée par nul autre que le Suprême pontife lui-même. »

Devant le tollé suscité par cette volonté de mettre à l’écart un évêque favorable au Motu Propio de Benoit XVI sur la « forme extraordinaire du rite dit de saint Pie V », le Vatican semble vouloir apaiser les tensions qu’il a lui-même provoquées.

Il fait savoir en efftet – « par la bande » – que ce serait Mgr Alberto Maria Careggio, évêque émérite de Vintimille-San Remo, Piémont, 77 ans, qui serait appelé à « aider » Mgr Oliveri « très fatigué »…

Mgr Carregio n’est vraiment « célèbre » que pour avoir été le guide de haute montagne de feu le pape Jean-Paul II. Il est aussi surtout connu pour être un opposant notoire au monde de la Tradition et un vrai progressiste ami de François.

Si c’est lui qui est choisi pour « secourir » Mgr Oliveri, cela signifierait que le Saint Siège a une notion assez ambigüe du « secours au prochain » et l’on comprendrait aisèment que le futur secouru s’écrit en toute franchise « Timeo Danaos et dona ferentes« …

La Porte Latine

Sources : Savona Il Secolo/Notions Romaines/LPL du 23 octobre 2014


Des candidats au suicide ? ou les Franciscains de l’Immaculée : vers la paix des cimetières

Le site www.riposte-catholique.fr nous donne des nouvelles de la dramatique mise à mort des Franciscains de l’Immaculée, dont la faute a été de s’approcher de trop prêt de la Tradition et de commencer à émettre des critiques sur le sacro-saint concile Vatican II. Malgré cette démonstration destructrice du Vatican, il y en a encore qui s’imaginent toujours pouvoir exister sous l’autorité de ces anti-christs…

Source : riposte catholique

La stratégie de communication officielle des Frères Franciscains de l’Immaculée (FFI) – de ceux qui sont pour l’instant dépositaires de la coquille institutionnelle fondée par le P. Manelli : le commissaire Volpi et la minorité qui a déclenché la visite canonique – tente de masquer, à tout le moins de travestir, la cruelle réalité. Le site officiel avait publié un communiqué qui faisait état des « défections » en estimant leur nombre à une quinzaine et signalant une autre quinzaine de candidats au départ qui avait demandé leur dispense de vœux. Par ailleurs, on trouve, toujours sur le site officiel, la mention de deux professions solennelles et de dix-huit entrées au noviciat aux Philippines, de sept professions temporaires et de cinq entrées au noviciat au Bénin. Du foyer des vocations africaine des FFI, déplacé du Bénin au Nigéria, pas de nouvelles : la “grippe Volpi” a dû y faire des ravages… Quant aux professions perpétuelles, par lesquelles on se consacre pour toujours au Seigneur dans cet institut-ci et pas un autre, et qui mesurent de fait la vitalité d’un institut : pour l’ensemble des FFI, on est passé de douze l’an dernier à deux cette année dans l’ensemble de l’Institut. Mais c’est pire en Europe, c’est-à-dire en Italie. La période du 8 septembre est traditionnellement chez les FFI le jour des professions solennelles, du renouvellement des vœux temporaires et de l’émission des premiers vœux temporaires pour l’Italie, en fait pour toute l’Europe. Grand silence sur le site institutionnel. Et pour cause. Il faut aller sur le compte Facebook des FFI pour y trouver une photo du renouvellement des vœux : on y dénombre vingt-deux frères, alors qu’ils étaient plus de cinquante l’année dernière. Pour les premiers vœux, il faut également chercher sur le compte Facebook : six ont prononcé leurs premiers vœux, sur douze novices au départ. Et surtout : plus aucune profession solennelle, ni plus aucune entrée au noviciat en Italie, et donc pour toute l’Europe. Chez les Franciscains de l’Immaculée, on va vers la paix des cimetières. Du coup, on ferme les couvents, comme le notent tristement les médias locaux. Depuis l’arrivée du commissaire, dix ont été fermés. Il est vrai que, pour deux d’entre eux, cela était déjà prévu avant l’institution du commissariat et tenait au faible nombre de vocations dans les pays concernés (Inde, Angleterre) et qu’un autre a été rouvert deux jours après, manifestement après intervention de l’évêque de Teramo-Atri, Mgr Seccia. Le cardinal Braz de Aviz et ses hommes font du bon travail.